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LE BLOG DE CYEK

Le PDC de Louis-Tobie Mbida s’inscrit contre la violence

22 Février 2011, 12:47pm

Publié par Communication du PDC

Communiqueé du PDC (Parti des Démocrates Camerounais (à quelques heures des appels aux manifestations lancés par de nombreuses organisations et partis politiques au Cameroun, pour le 23 février 2011) :

LTMbidaDans l’UC/UNC/RDPC il existe un ensemble de doctrines axiomatiques qui prêtant améliorer la vie des camerounais - réduire le taux de chômage - faire du triangle national un état démocratique, sans effort moral et par le biais de rites ésotériques venus d’ailleurs. Dans ce mouvement, ils croient que les déclarations ex nihilo de leur démiurge apporteront satisfaction aux populations meurtries par un demi-siècle d’oppression, de coercition, de fraude électorale, de corruption et de promesses non tenues.         

 

Dans le RDPC la dignité humaine est fondée sur le sable du doute et du nihilisme moralet politique. C’est le refus de tout  dialogue franc. Pour preuve, il est refusé au Parti des Démocrates Camerounais tout temps d’antenne dans les médias d’Etat malgré des demandes faites par nous afin que M. Louis-Tobie MBIDA puisse passer sur l’une de leurs émissions.  La demande a été déposée chez M. Ibrahim Chérif qui l'a adressée au DGA de la CRTV. Ce dernier a noté sur la demande « du ressort du DG Vamoulké ». Le DG n'a pas voulu prendre de décision et a passé le dossier à M. Charles Ndongo, directeur de l'information,  qui lui, a traité tous les parapheurs que lui a fait parvenir sa secrétaire depuis le mois de janvier. Le seul dossier qui n'est pas ressorti de son bureau et reste non traité est celui du PDC.

 Pourtant M. Ni John Fru Ndi passe sur les antennes de la CRTV, Mme Kah Walla passe sur la CRTV etc. Le seul a ne pas avoir le droit d'antenne  sur la télévision d'Etat et ce depuis le 02 septembre 2010 est M. Louis Tobie MBIDA, cela nous semble significatif et très révélateur : le pouvoir s'est choisi son adversaire, un homme et un parti politique qu'il a toujours su battre M. Ni John Fru Ndi et son SDF. En somme le PDC fait peur et inquiète. 

Comme des animaux vivant en captivité, les camerounais ont faim et soif de libertés, en particulier :

1/- La  liberté de la presse confisquée à son profit par le régime autoritaire et totalitaire. Ce processus de privation sagement orchestré par une poignée d’adeptes vise non seulement à éliminer toute possibilité de dépassement et de remise en cause  mais aussi à dominer et contrôler totalement et de façon permanente les camerounais.

2/-  La liberté politique  qui est le droit de désigner des représentants qui contrôlent les actes du pouvoir exécutif, discutent et élaborent les lois.

3/- La liberté économique qui est la possibilité d’exercer la profession de son choix, de créer et de gérer une entreprise, de conclure des contrats de gré à gré et (pour un peuple) de choisir sa  propre voie de développement.

 

Dans le gnosticisme RDPC, on ne l’a toujours pas compris, on est sourd. Le démiurge conservateur, le Nnom Ngui têtu et ignorant des réalités  camerounaises du 21ème  siècle fait la sourde oreille au point où certains suggèrent qu’il est mal conseillé. Nous affirmons ici, sans risque de nous tromper, que cela n’est pas vrai ; dans la chapelle politique RDPC, on a juste la pensée étroite.

A force de tourner en dérision ceux qui prônent le dialogue, la concertation et la négociation, le pouvoir dont le seul souci est la calomnie et la prévarication se retrouvera bientôt dans un cul-de-sac étroit et bien profond. Encore un peu de temps et nous serons proche de la violence puisqu’aucun citoyen camerounais n’acceptera plus de s’asseoir à une table avec les gnostiques (comprendre Rdpecistes) pour résoudre un quelconque problème « de confiscation de pouvoir, de séparation de pouvoir, de représentativité politique, de mauvaise gouvernance, d’injustice sociale, d’absence de redistribution des richesses, d’infrastructures, d’éducation et de santé ».

 M. Louis-Tobie MBIDA l’a affirmé juste à la chute du dictateur tunisien, « lorsque tous les recours politique auront été épuisés nous entrerons dans la violence ». Au PDC nous ne le souhaitons pas mais tout porte à croire que nous nous y acheminons.

 M. Paul BIYA  qui est de fait le dernier démiurge dans le gnosticisme RDPC ne répond plus à nos attentes.  Toute les fois où il daigne communiquer avec nous, il est systématiquement hors sujet et ses promesses sont aussi creuses que vaseuses. Toutes ces prises de décisions vont à l’encontre de nos attentes.  Pour résumer, M. Paul BIYA n’est plus la solution, il fait partie du problème national camerounais.

 Des camerounais envisagent de manifester dès le 23 février 2011.  Le nombre de e-mails reçus des compatriotes jeunes et moins jeunes nous interpelle. Pour ceux qui ne le savaient pas encore, nous sommes un parti de gouvernement. Légalistes, nous prônons l’alternance par les urnes. Au parti des Démocrates Camerounais, la liberté d’opinion impliquant la liberté d’expression est un droit fondamental inaliénable.  Les camerounais sont libres  de communiquer et de manifester pacifiquement contre une injustice.  En outre, leurs récriminations sont légitimes et fondées.

Nous mettons en garde ceux qui envisagent de recourir à la violence ou à la révolution armée. « Ceux qui accèdent au pouvoir par la violence ne peuvent s’y maintenir que par la violence et seront chassés par la violence. Ce cycle est immuable et implacable ».

« Au Parti des démocrates camerounais nous ne cèderont pas à la provocation et à la manipulation et demandons aux uns et autres de ne pas commettre l’irréparable. Aucune vie humaine ne vaut l’accession ou le maintien au palais d’Etoudi. Le but de toute démarche politique sincère et honnête dans notre pays est d’améliorer la vie de tous les camerounais ».

Nous (camerounais) sommes la solution à notre propre problème. Il faut que les choses changent pacifiquement au Cameroun. Pour agir, il faut être au pouvoir, pour arriver au pouvoir il faut s'organiser et « maudit soit celui qui recevra un présent pour répandre le sang de l’innocent ! ».

Nous invitons tous les camerounais à une réunion que nous tenons ce 23 février 2011 à Yaoundé au lieu dit « Maison Provinciale » aux environs de la basilique de Mvolyé. La rencontre débutera à 13h00.

 

 

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