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LE BLOG DE CYEK

Jean-Claude Ottou réagit à une tentative de chantage

5 Octobre 2010, 13:00pm

Publié par Cyrille Ekwalla via Jean-Claude Ottou

Dans son édition du  1er octobre 2010, le journal Aurore Plus, publie en page 4, un article intitulé ‘’Jean Claude Ottou au coeur d’une affaire de viol’’.

 jean-claude ottou

Il est indigne et même ignoble de chercher à présenter le plaignant que je suis, en accusé, dans cette affaire qui se veut de mœurs, mais qui est en réalité, une tentative grossière, de porter atteinte à mon honneur et à ma respectabilité. J’ai, en effet, porté plainte les 20 et 26 août 2010, contre des individus mal intentionnés, qui ont tenté, à des fins inavouées, de me traîner dans la boue, en me suspectant d’être l’auteur de séquestration, d’abus sexuels et de violences sur mineure ; mon épouse Crescence Ottou étant quant à elle suspectée d’être  complice de ces actes obscènes. La victime, que je ne connais, ni de près, ni de loin, se serait présentée, comme étant ma fille de 20 ans, et s’appellerait Keliandra Ottou.
Je ne suis absolument en rien concerné par ces faits grossièrement imaginés, révélés par une prétendue psychologue, qui a produit un soi disant ‘’rapport psychologique’’, manuscrit, anonyme et sans signature.

 

Au demeurant, je n’ai pas de fille de cet âge-là et aucun de mes enfants ne s’appelle Keliandra Ottou. Avec mon épouse Crescence, j’ai trois enfants : une fille de 25 ans, un garçon de 20 ans, et la benjamine âgée de 18 ans.

 

Mon épouse, nos enfants et moi, sommes sous le choc de ces déclarations mensongères, calomnieuses et diffamatoires de nature à porter gravement atteinte à mon honneur et à celui de notre famille.

 

Cette machination au goût de fiel a fait appel à un casting des plus déconcertants: Une Keliandra Ottou imaginaire, un officier de l’armée se livrant au trafic d’influence et violant les consignes dans le dos de sa hiérarchie, un faux avocat dont le casier judiciaire affiche une peine d’emprisonnement consommée pour abus de confiance et qui malgré ces faits d’armes dirigerait une association de défense des droits de l’homme, un kinésithérapeute qu’on présente comme médecin, une psychologue qui entretient des relations étroites avec des collectifs formés de membres à la moralité douteuse.  

Ce cocktail de personnages ne pouvait que produire des effets indésirables: abus de pouvoir, affabulations, diffamation, calomnie, chantage, tentative d’extorsion d’argent.

En prenant la décision de poursuivre devant les tribunaux ceux qui m’ont diffamé et calomnié, je choisis par la même occasion de dénoncer cette race d’individus doublés de commanditaires visibles ou masqués, et qui veulent ériger en sport national des pratiques sordides et abjectes visant à noircir l’honneur de citoyens qu’ils décident de cibler selon leur bon vouloir.

 

Je voudrais dire à tous ceux qui me lisent que donner le sentiment qu’on cède à la terreur que veulent instiller ces groupes d’individus, c’est prendre le parti de donner notre consentement collectif à cette forme de prise d’otages récurrente.

 

Pour ma part, en homme intègre et chef de famille responsable, je ne me laisserai pas enfermer  derrière les barbelés de honte que veulent dresser ces maîtres chanteurs en tous genres, car je suis profondément révolté par de telles pratiques.

 

Je suis par conséquent déterminé à aller jusqu’au bout des poursuites judiciaires que j’ai engagées contre les auteurs de cette machination, leurs complices et leurs commanditaires, afin que ceux qui pensent avoir le pouvoir de salir et de briser des vies et des familles, cessent d’agir dans l’impunité.

 

Complément Info :

 

Le directeur général adjoint de Mtn  est en procès depuis le 28 septembre dernier. Il se porte partie civile contre des individus qui l’accusent sur la base d’une histoire d'inceste.

Le 19 août dernier, deux hommes se sont présentés au bureau de Jean-Claude Ottou. Ils portaient à l’encontre du Dga de Mtn Cameroon  et de son épouse, Crescence Ottou, des accusations d’inceste et de pratiques sexuelles perverses.

Ce jour-là, Jean-Claude Ottou reçoit Laurent Benjamin Onogo et un lieutenant de l'armée de l'air, par ailleurs porte-fanion d'un officier général qui, depuis la veille, lui demande une entrevue. Ces derniers prétendent avoir à lui remettre un colis précieux. M. Ottou n'a pas de temps à leur consacrer ce jour mais, leur accorde quelques minutes le lendemain.

Lors de cette rencontre tenue le jour et à l’heure convenus  des présentations sont faites. Un premier incident se produit et met en éveil l'ancien journaliste vedette de radio Cameroun. Le lieutenant prétendument en mission se présente. Il est porteur d'une convocation signée par lui-même le 18 août et qui enjoint Jean-Claude Ottou de se présenter sans délai au cabinet du général. Il présente Laurent Benjamin Onogo à Jean Claude Ottou comme l'avocat de la partie civile. Mais Onogo se rétracte : «  Je ne suis pas avocat. Je suis le président de l'Ong « Mutuelle pour la paix et la promotion des droits de l'homme », va-t-il préciser. C’est à ce titre qu’il souhaite avoir des éclaircissements sur les sévices que Jean-Claude Ottou ferait subir à « sa fille» Keliandra  Ottou depuis deux ans. Pendant ces années, le père aurait entretenu une relation sexuelle suivie avec sa fille. Mais c’est après une sodomie en juillet dernier que la fille en a eu marre et se serait enfuie.

Jargon médical
En fait, il va s'avérer que Onogo est un repris de justice qui a été condamné pour abus de confiance et qui a purgé une peine de deux mois d’emprisonnement ferme. A en croire Jean-Claude Ottou, le lieutenant de l’armée, devant les incohérences des propos du plaignant, va s’en aller en abandonnant Onogo dans son bureau. Le reporter du Jour a retrouvé Laurent Benjamin Onogo, libéré après environ une semaine de garde à vue. Celui-ci reconnaît qu'il n'a mené aucune enquête ni chez les proches parents  des Ottou, ni même dans leur voisinage, pour authentifier la filiation de sa protégée. « Je sais depuis que ce n'est pas la fille de Jean-Claude Ottou ».

La démarche des deux hommes auprès de M. Ottou se fonde sur un rapport médical attribué à  Françoise Marie Fore Effogo Ze, «psychologue » exerçant dans son domicile du quartier Mvog Ada à Yaoundé. La copie du document, auquel nous avons eu accès, est saisissante. En sus de ne porter aucune en-tête, date ou signature, le document est écrit à la main et truffé de fautes, même sur les mots du jargon médical. Pis encore, la psy qui n'a jamais rencontré Jean-Claude Ottou le traite de « narcissique et sadique ». De même, le psychologue constate, en se fondant sur la base du rapport d'un kinésithérapeute, des rapports vaginaux et oraux qu'aurait subis la victime âgée de 20 ans.  Dans la foulée, Crescence Ottou, la mère de la prétendue victime, est accusée d'avoir cautionné et camouflé les agissements  « abjects »  de son époux.

Après une plainte du Dga de Mtn déposée le 2 août dernier au service central des recherches judiciaires du secrétariat d'Etat à la gendarmerie dénonçant une atteinte à l’honneur et à la dignité de sa famille, l'affaire est passée en audience le

 

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